Derniers Commentaires

Présentation

  • nuagesetvent
  • : the never ending blog
  • : Comptes rendus de mes lectures avec des aspects critiques + quelques films de fiction Récits de journées et d'expériences particulières Récits de fiction : nouvelles ; roman à épisodes ; parodies. mail de l'auteur : dominique-jeanne@neuf.fr
  • : 01/01/2006
  • : livres cinéma actualités Polars Almodovar livres

Images Aléatoires

Musique

Fleur



 













Samedi 30 juin 2007

Jeudi 21 juin 2007.

 

Voici l’été ! 

Mon téléphone portable ne s’allume plus. Je m’en sers pour prendre des photos, je n’ai jamais aimé le téléphone. Lorsque enfant, j’entendais sonner l’appareil, alors en bakélite, je tressaillais et ma mère disait d’une voix forte ou la vindicte se mêlait à la panique : «  Qui cela peut-il être ??? Qu’est ce que c’est ? C’est bizarre !  Ça ne devrait pas sonner ! Nous avons payé…Nous avons… Pourvu qu’il ne soit rien arrivé à papa !! »

Adolescente, j’attendais,  sans trêve, un coup de téléphone qui jamais ne venait.

Adulte, je craignais que l’on n’écoute mes rares communications.

Lorsque les premiers portables ont fait leur apparition dans le train, je ne comprenais pas pourquoi les gens parlaient tout haut, sans raison apparente. Je croyais que l’on s’adressait à moi, sans y croire vraiment. Je me disais que mon voisin devenait fou  sans y croire non plus. Je ne voyais pas le téléphone, c’était un tout petit objet, et je n’ai jamais été observatrice. D’ailleurs, depuis l’enfance, on m’avait appris que c’était interdit d’observer attentivement les gens et ce qu’ils faisaient.

 

Nous avons été à La Rochelle. On mangé des anguilles grillées avec des frites. J’avais cette idée fixe : manger des anguilles comme dans le Marais poitevin autrefois. Mais elles ont été servies coupées en morceaux.

 

J’ai vu la gare triste, grise, qui paraissait désaffectée, sans voyageurs, hideuse,  et l’affiche avec Biarritz Toulouse Bordeaux La Rochelle Angoulême Poitiers Montparnasse. J’ai eu envie de pleurer.

 La-Rochelle-vitrine.gifRue-La-Rochelle.gif

Après avoir longtemps marché dans les rues, courbés sous un vent impitoyable, nous avons visité l’aquarium, pour douze euros cinquante chacun.  

undefined
 undefinedundefined
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Samedi 30 juin 2007

Mercredi 20 juin 2007 

Rêve : je veux absolument accoucher d’un bébé et j’ai déjà choisi des noms : Colomba Carmen Aurélia. Comme je ne veux renoncer à aucun des ces noms très prometteurs, il me faudra trois filles. Mai lorsque la sage-femme veut m’examiner je commence à m’inquiéter : mon ventre n’a pas grossi et si elle s’en aperçoit elle ne me trouvera pas convaincante et tout va tomber à l’eau. 

Matin nuageux, nuit humide

Nous avons acheté des petits bars

A && heures une pluie diluvienne s’est abattue les vêtements ne sèchent pas. France Musique diffuse Bach et Buxtehude.  

Au-delà de Rochefort l’abbaye de Trizay, sur la route de Saintes.
abbaye-de-Trizay-.jpg



A l’intérieur de cette abbaye dont il ne reste que des pièces nues, une dizaine d’aquarelles animales d’une Caroline Biaggi, ainsi u’une fresque murale Salomé et la tête du Baptiste. Moi je ne déguste encore que des têtes de saumon.
Expo-dans-l-abbaye-Judith.jpg



Puis nous avons repris la route et sommes tombés sur le « lac du Bois fleuri » qui longe un hôtel. Nous en avons fait le tour. Feuillage, canards, nénufars, plans d’eau, fleurs)encore-le-lac-du-Bois-Fleuri.gifcanards-au-bois-fleuri.jpg

Températures enfin douces. 

par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Samedi 30 juin 2007
Mardi 19 juin 2007- renégats

En dépit d’orages et de pluies nourries pendant la nuit, l’atmosphère paraît suffisamment douce pour se risquer à laver le pantalon noir que j’ai dû porter pendant une semaine complète.

 

L’après midi tourne à une chaleur lourde, mes infos sur le portable annoncent des orages partout dans l‘Ouest. La chef de Ni putes ni soumise a accepté un poste de secrétaire d ‘état.

 

Libé commence à m’ennuyer grave, Laurent Joffrin adore Sarkozy et ne cherche pas le cacher. Bien peu de journalistes font semblant encore d’être de gauche.

 
Je commence à lire la Peur de Laura Grimaldi.



 

Nous allons en promenade dans le bois de chênes verts (200métres x 2) et comme c’est un petit parc nous en avons vite fait le tour.petie-sous-bois-de-ch-nes-verts---Fouras.jpg

 




















A la pointe de La Fumée, la mer se montait vite et insensiblement.

DSC00143.JPG



 

Soir : Joyce –Carol Oates le Département de musique. Comme souvent chez Oates, il est question d’un viol d’abus sexuels et de harcèlements de toutes sorte ; ce sont ses thèmes de prédilection : dénoncer la lâcheté de la société aussi bien qu’étudier la psychopathologie.

 
 
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Samedi 30 juin 2007
Lundi 18 juin 2007 Saintes.





 

Le temps est redevenu agréable avec même du soleil sur les onze heures. Nous avons acheté du flétan, des crevettes roses, 1 libé du jour, un « philo magazine » avec un article de jacques Rancière sur la démocratie.

 

Le guide du routard «  Poitou Charente » coûte 11 euros 90 nous n’avons pas pu l’acheter mais seulement le feuilleter sous l’oeil irrité de la vendeuse. Nous passons notre temps à déplorer les prix. Vie très chiche surtout pour des vacanciers. Quand j’étais enfant on menait une vie de tous les jours au bord de la mer. On avait une villa une cabine et le bord de mer.

Cornet de glace (une boule) la plupart des jours.

Il y avait une sortie restaurant au milieu du mois et une sortie au café le soir après dîner, une fois la semaine. Café liégeois, à tous les coups. Un spectacle pour les vacances : récital d’un chanteur au casino, ou cirque, parfois les deux.

Une sortie aussi pour revisiter la Baule le Croisic, Pornic…goûter fanta citron et pain au chocolat.

Cela paraissait normal, mais pour des adultes d’un certain âge qui n’ont plus leurs enfants à charge, c’est tout de même frustrant. Pas de villa seulement un mobil home. Et passer son temps sur la plage…déjà je n’apprécie pas tellement cela en principe mais sous un temps médiocre, c’est pire.

L’après-midi on est parti à Saintes, vu des vestiges d’arènes romaines.

ar-nes-de-Saintes-3.jpg

Je suis descendue dans l’arène, je me sentais Blandine au milieu des lions, pas difficile à imaginer : j’ai été prof dans une autre vie.








Ensuite, la cathédrale Ste Eutrope, un grand édifice en partie roman mais très différent des églises romanes d’Auvergne Issoire, Brioude, Clermont-ferrand, que l’on a visité, il y a un peu plus de trente ans mais je n’ai pas oublié. Le vieux monsieur qui fait visiter dit que ce n’est pas la même école. C’est surtout qu’ici, ce n’est pas du pur roman…

La crypte est immense.

L’histoire d’Eutrope :

Sa légende le situe au 1er siècle après J.C. Originaire de Grèce, envoyé par le pape Saint Clément, il vient évangéliser le pays des Santons et convertit même Eustelle, la fille du gouverneur romain. Eutrope meurt lapidé et achevé d’un coup de hache. Son culte est attesté par Grégoire de Tours dès la fin du 6ème siècle. Sa sépulture, vénérée par les pèlerins, est confiée dès le haut Moyen Âge à une communauté monastique.



Cath-St-Euphorbe2.jpg

 

La signature du livre d’or : les autres visiteurs sont tous de langue anglaise, et on laissé des impression dans cette langue. Il y a peu de touristes français par ici.

Il est impossible à mon appareil de photographier le clocher gothique « flamboyant »,et même les scènes d’enfer sur les piliers ça ne doit pas rendre grand-chose.





Ste-Euphorbe-vitrail.jpg

J’ai voulu aller au musée de l’Echevinage, voir une expo intitulée «  Courbet et Corot en Saintonge. Il ya peu de tableaux et une escouade de lycéens nous surveillent et même nous suivent pas à pas. Un gâchis total !

Je me souviens de deux tableaux seulement «  Figure devant la grotte » et un âne.

Des paysages de peintres du terroir Pradelles, Sérillon, Auguin…

Au retour, balade le long du fleuve avec une grosse glace Chocolat framboise. Il existe un parfum pour les enfant, le «  Stroumpf » d’un bleu…stroumpf. Mélange d’arôme de fruits divers.   

 
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Samedi 30 juin 2007
Dimanche 17 juin 2007. Lisbeth et Joanie
 caramels-mendiants.gif
 

Cette nuit, pluies violentes, pas de sommeil, polar et caramels salés.

Cette Lisbeth est championne du piratage informatique ; dans les polars, ce sont les femmes qui piratent les ordinateurs : la nièce de Kay dans les polars de Patricia Cornwell était un hacker de génie aussi. Et dans la Peau du tambour de Perez-Reverte, c’est une vieille dame fantasque qui pénètre dans l’ordinateur du Vatican.

Bloomsvist dit que Lisbeth est une autiste de génie et cite le « syndrome d’Asperger ». Ceux qui en sont atteints sont des autistes de haut niveau, capables de communiquer, mais relativement asociaux. Je n’y crois pas. Ces soi-disant autistes sont des obsessionnels et c’est tout !

 

Le matin, la pluie a redoublé. Le radiateur a été mis en servie grâce au jeune étudiant en horticulture qui s’occupe du fonctionnement des appareils au camping. Le séchoir à linge est néanmoins encore coincé.

 22% des votants sont enregistrés à midi.

 

Nous n’avons été occupés que de faire sécher le linge et de maudire la maussaderie du temps. Un petit tour à la médiathèque. Je n’ai pas été sur ma messagerie mais sur mon Hoover- blog. Joanie, ma clonesse, m’a mis deux commentaires. Pauvre chérie. Je ne saurais peut-être pas quoi lui répondre.

par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Samedi 30 juin 2007
Samedi 16 juin 2007- Oléron
 

Il n’y a pas de château à Oléron rien qu’une forteresse. Nous avons visité les Boiries , jardin botanique de petite taille. Pour quatre euros. On a parlé au jardinier de nos géraniums roses qui posent problème cette année.

On a compté sept fleurs seulement.

IL faudrait changer la terre ! Pourquoi pas la lune…
 

J’ai cherché à photographier des grenouilles dans un petit bassin, elles sont à peine visibles. J’ai pris une corneille comme sujet. Trois fois de suite mais elle bougeait. Je l’ai caressée et elle m’a donné un coup de bec (sûrement amical). Sans un véritable appareil, avec téléobjectif et grand angulaire, rien ne fera effet sur le blog.

 Jardin-des-Boiries-cact-es.gif

Alors les végétaux faute de mieux : chardons cactus fleurs massifs de plantes diverses.








Au port de pêche la Cotinière, on a bu un Schweppes et mangé une gaufre à la Chantilly.

Ol-ron-La-Cotini-re.jpg



Nous croisons beaucoup de handicapés (comme à Fécamp, et au Tréport).

Nous n’avons pas été au jardin des oiseaux, hélas.
Nous n’irons pas à l’île de Ré cela coûte seize euros.
Je n’ai pas l’impression d’avoir vu ce qui était intéressant.
Tout de même les vagues olérones valent le coup.


 undefined













J’aimerais voir Lusignan patrie de la fée Mélusine, Surgères patrie de l’Hélène de Ronsard, Melle où se trouvent trois églises romanes, Royan pour les jardins, Niort et St Jean d’Angély. Saintes pour les monuments.

Au retour j’ai poursuivi la lecture du polar « Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes » c’est un curieux euphémisme de dire que les pervers sadiques n’aiment pas les femmes ; quel drôle de titre !

Il a voulu être drôle ?
 

En tout cas, Bloomkvist et Lisbeth sont tout près de mettre la main sur le tueur fous que Harriett recherchait déjà presque quarante ans plus tôt. Lequel l’a fait disparaître.

 
Mais ce qui vaut le coup c’est la dimension politique.
 
 
 
 
 
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Vendredi 29 juin 2007
Vendredi 15 juin 2007. La Rochelle; Fromentin
 
Devinez la nouvelle ?
 
Il a plu. Il a bien plu.
 
Qui çà ?
 
Personne.
 

Il a plu torrentiellement ( vzêt pas allergiques aux adv en ment ?)

 

Et ce jusqu’à 8 heures du matin. Impossible de fermer l’œil. Dans un bungalow la pluie cerne l’occupant des lieux, et l’abat avec son bruit infernal.

 

Après le brekfaste, nous sommes partis à La Rochelle. Le vent soufflait avec violence. Exactement comme dans une rédaction. Sur le port. Avec l’appareil photo argentique j’ai enregistré l’image de bateaux de plaisance, le fort de la tour St Nicolas (cinq euros pour gravir les marches)

 

Sur une assez grande place on a vu  une sculpture « conçue et réalisée par l'architecte Patouillard de Moriane et le sculpteur Ernest Dubois » qui représente le buste du célèbre peintre et écrivain rochelais, Eugène Fromentin, entouré par une statue équestre.statue-de-Fromentin.gif

 

Fromentin «  Dominique » ça vous plaît ?

 

Il aimait la Charente où il était né. C’est là que se déroule le roman, centré sur l’amour du paysage.

 

Voyages en Afrique du Nord, Algérie, Sahel, souvenirs et peintures dans le style orientaliste.

 

Il a dit «  La peinture est à fleur de toile, la vie n’est qu’à fleur de peau ».

 
 
 

 Evidemment on a acheté des livres de poche à bas prix chez un vieux monsieur sous les arcades.

 

On a déjeuné au Rescator, brasserie correcte dans une rue piétonne, des moules et puis des frites des frites et puis des moules et du vin de Charente. Et puis comme j’étais encore triste et même que j’en avais l’air,  des profiteroles au caramel…

 
Pendant ce temps une averse violentait la rue.La-Rochelle-in-le-Rescator.jpg
 
Au 2eme étage de l’hôtel de ville, le musée des Beaux Arts.
 

Les deux employées nous ont interdit de prendre des photos. Elles se sont désolées que leur Dominique Morvant puisse ne pas être élu dimanche et que les électeurs lui préfèrent le sortant Bono.

 

 «  Qui fait trop de social, ici il n’y a que des assistés ».  Le refrain que reprennent en chœur des milliers de moutons.

 

Il y avait un « Jugement « de Gustave Doré, des tableaux flamands ( Francken nature morte aux fleurs), un Chaissac, Un St Christophe.

 
 
 

Au musée des Automates, à la sortie de la ville, l’employée, une femme adorable,  nous disait que la vue de ces marionnettes lui donnait un sentiment d’anxiété, et que certains enfants en avaient peur. J’ai pensé à L’Homme aux sables. 

 
 mus-e-des-automates-L-Arlequine.jpg
 
 
 
 
 
 
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Vendredi 29 juin 2007
Jeudi 14 juin 2007. Scotch
 

L’humidité gâche la vie des vacanciers. La nuit, une froidure insidieuse comme un serpent se love partout provoquant la haine et le frisson. On dort enveloppés dans deux couvertures et un duvet épais et vêtus comme pour une expédition. 

 

Si l’on mouille par inadvertance le moindre petit bout de torchon de vêtement, ils ne sèchent pas. Le matin, on sort des vêtements du mini placard et ils sont si froids et si humides que l’on renonce à les enfiler.

 

Je vais traîner pendant dix jours avec l’unique pantalon apporté, je le sens !!

 
L’ennui gagne aussi du terrain.
 

La pluie revient autours de dix heures et quatorze heures. Des orages sont annoncés, encore et encore.

 

Nous restons coincés dans le mobil home. Vanille donne une impression d’enfermement.

 

De ma minuscule fenêtre, je vois une portion de haie de thuya et un petit coin de ciel à condition d’être couchée bien à plat. Ça sent toujours le renfermé et l’on ne peut aérer à cause de la pluie.

 
«  Au moins, on est ailleurs » entend-je.
 
Ben, pour le dépaysement, moi je ne ressens rien.
 

Nous avons les inconvénients du camping sans jouir de ses avantages. Proximité avec la nature (on se passe très bien d’elle lorsqu’elle est inhospitalière.

 

La presqu’île est peu boisée malgré les efforts de la municipalité pour entretenir des jardins et un petit bois de chênes verts

 
 
 

Cette nuit, France-culture une émission sur les violences conjugales. Ils présentent un type d’homme qu’elles identifient comme « le pervers narcissique ». Il fait croire à une femme qu’elle est tout pour lui, puis se met en ménage avec elle et commence à la torturer progressivement.

 

Les femmes interviewées disent  qu’elles font d’abord l’objet  de remarques dépréciatives qui se répètent avec insistance sans qu’elles soient motivées et finissent par devenir des injures de la jalousie envers un hypothétique rival. Ce rival peut être l’enfant car c’est souvent à la naissance de l’enfant que le mari commence à disjoncter. L’enfant, disent ces femmes, tantôt il le voulait, tantôt il était «  pas contre », et d’autres fois « opposé ». Ces attitudes coexistent chez le même homme. Après la naissance il persiste à alterner des idées et comportements qui s’excluent. Ce serait normal (tous les gens plus ou moins se contredisent…) si ces comportements et idées ne s’exprimaient pas avec une intensité, une violence difficile à gérer.

 

Le mari réussit à prouver à l’entourage que sa femme est déprimée et à se faire plaindre sans que personne n’imagine que c’est lui qui la perturbe par ses sévices.

 

Il fait le vide autour de sa femme. Lui interdit de voir sa famille, si elle en a, la fâche avec ses amies.

 

Il y réussit d’autant plus facilement que, à fréquenter un semblable couple, famille et amis ne trouvent pas leur compte, et prennent la poudre d’escampette.  

 

La plupart de ces femmes interviewées réussissent à avoir un travail salarié. Dans ce cas, elle vont le quitter un jour, et retrouver un semblant de vie.

 

Toutes ces constatations et témoignages sont terribles, mais les psychologues qui les commentent ont appris une psychanalyse de bazar. La souffrance est bien réelle mais l’approche de la situation et l’analyse de celle-ci laisse souvent à désirer.

 

A mon sens, tous les couples sont sado-masochistes. Certains cherchent à rendre cette situation vivable en ne s’enfermant pas à deux, en ayant des activités personnelles. En ne restant pas toujours scotché l’un à l’autre.

 

Une de ces femmes relate que son mari l’avait «  scotchée «  au sens propre avec du ruban adhésif.

 

Au contraire, il faut ouvrir la maison et la conversation à autrui, à toutes sortes d’opportunités venues du dehors. Si l’un des membre du couple ne veut pas faire cet effort il n’y a « plus rien entre eux » (suivant la formule consacrée) soit plus rien pour faire tampon.

 

Des gens très démunis affectivement ne peuvent souhaiter qu’une relation fusionnelle. Comme avec la mère et cherchent en l’autre un bourreau ou une victime.

 

Beaucoup des femmes qui témoignent ne se doutaient de rien : c’est souvent par une explosion de jalousie que cela commence. L’homme exerce la violence lorsqu’elle refuse une relation sexuelle. Effrayée, elle change d’avis et accepte pour le calmer. Mais il recommence de plus belle un peu plus tard. Ce genre d’homme veut des relations sexuelles très fréquentes, il ne vit que pour cela. La relation sexuelle représente le retour à la mère pour lui, et il veut s’y livrer maintenant qu’il a une femme. Son mariage le plonge dans la régression et l’infantilise. Rien d’autre pour lui ne peut jouer ce rôle car il ne sait pas déplacer ses affects.

 

Ses intérêts sur des objets diversifiés. Il mange il boit il dort il copule. Il passe son temps à attendre la relation sexuelle suivante. De sorte que, suivant les témoignages, il est professionnellement instable, perd son travail lus facilement qu’un autre. Inconsciemment son désir est de rester à la maison pour torturer son épouse.

 

Certaines femmes se font taper ou même tuer parce qu’elles ont décidé de ne plus accepter les relations sexuelles. Dans les conditions où on les leur impose. Une soumission partielle de leur part donne lieu à la dépréciation, aux insultes, à l’enfermement, mais pas à la violence physique. Ces cas-là ne sont pas traités par les assistantes sociales. De sorte que beaucoup de violences conjugales non physiques restent ignorées.

 
 
 
 d-luge.jpg
 
Nous n’allons pas à La Rochelle.
 
 
 
 
par Dominique Poursin publié dans : Journal de vacances commentaires (0)    ajouter un commentaire
Blog : Enfants / Famille sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus